Revue d’articles : Impact de la piétonnisation des rues marchandes sur le chiffre d’affaire des magasins

Voici un compilé d’articles comparant piétonnisation et chiffre d’affaires

Street pedestrianization in urban districts: Economic impacts in Spanish cities

Etude scientifique très rigoureuse, basée sur la cartographie, mesurant l’impact de piétonisation sur le chiffre d’affaires des magasins.

“The results show that stores located in pedestrian environments tend to record higher sales volumes than stores located in non-pedestrian environments.”

Immobilier Paris : Les grandes artères résistent à la vacance commerciale

Discussion concernent l’immobilier commerciale (des magasins), donc non orienté sur la mobilité.

Les nouvelles conditions de circulation [ndlr : les « coronapistes de mai 2020] ne se sont pas traduites par la hausse du nombre de locaux vides sur la rue de Rivoli. Le taux de vacance y a même sensiblement diminué.

Mobilité vers les commerces de centre-ville : 5 enseignements issus d’une enquête menée à Lille

Enquête universitaire, avec méthode reproductible, sur les modes de transport des client des magasins.

Les villes ayant osé réduire l’omniprésence de la voiture sont celles dont le commerce de centre-ville se porte le mieux

Businesses on two shopping streets overestimated how many customers travel by car and underestimated how many cycle

Source: O’Connor et al., 2011

In Los Angeles sales tax revenue rose by two thirds after cycle lanes were built – 14% higher than unimproved areas.

Source: McCormick, 2012

For every square metre of parking space in customers who cycled generated 7,500 EUR compared to 6,625 EUR from car drivers

Source: Cycling to Shopping – Evidence from Research

Carouge: des commerçants demandent l’extension de la zone piétonne

Piétonnisation du centre-ville de Nancy : le regard différent des commerçants sur leurs clients

Intéressante étude à Nancy qui montre la mauvaise perception qu’ont les commerçants des modes de transport de leurs clients. Les commerçants pensent ainsi que leurs clients viennent à 77% en voiture, alors qu’ils ne sont que 36% en réalité. Ils pensent que seulement 11% de leurs clients viennent à pied alors que c’est 39% dans les faits. Enfin, ils sous-estiment fortement le vélo, qu’ils placent à 1%, alors que 12% de leurs acheteurs sont cyclistes. Du coup, ils sont en décalage avec les attentes des clients qui sont 76% à vouloir une zone piétonne, contre seulement 52% des commerçants.

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